Bienvenue à toutes et à tous!

 

 


A LA UNE ! DECENTRALISATION, la fin des Infirmier.ères de l'Education Nationale!

Mobilisation à Paris des infirmières de l'EN du 26 janvier 2021

 

Confirmation du projet de décentralisation de la santé en milieu scolaire vers les collectivités territoriales.

 

Défendons la santé à l'école!

 
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CP du SNICS FSU du 26 janvier 2021
CP_SNICS_FSU_mobilisation_26_janv_2021.p
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Pour que les infirmier.e.s restent au sein des établissements scolaire pour continuer à répondre aux besoins des élèves.

ICI

Pétition : TOUCHE PAS A MON INFIRMIÈRE DE L'ÉDUCATION NATIONALE !


Le 17 décembre 2020, par voie de presse dans un entretien accordé au journal « Les Echos », la Ministre des territoires Me Gourault annonce que sa loi 4D comporte la décentralisation de la « médecine scolaire ».

Lors d'une réunion avec les organisations syndicales le soir même, elle présente le projet suivant 4D: "Décentraliser la médecine scolaire: Les services de médecine scolaire seraient décentralisés de l’Éducation Nationale aux départements. Il s'agit de constituer, en les réunissant avec les moyens de PMI, un service de la santé de l'enfant tout au long de sa minorité"

 

C’est écrit dans un projet de loi sur lequel notre Ministre n’a pas la main.

Il ne reste plus aux infirmier.es et au SNICS FSU, en tant que syndicat majoritaire, qu’à agir avec force pour faire tomber ces articles de loi qui entraineront la disparition des consultations infirmières en pleine responsabilité, et avec elles celle de l’accueil et de l’écoute libre des élèves.

Rendez-vous en janvier pour les réunions d'informations!

Invitation ci-dessous

 

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Invitation Réunion d'info
INVIT REUNION INFO JANVIER 2021.pdf
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Décentralisation c'est toujours NON!

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Décentralisation, CP du SNICS FSU 17 décembre 2020
SNICS-FSU CP décentralisation Vterdéc 20
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CTA du 9 octobre

 

Retrouvez la déclaration de la FSU au Comité Technique Académique de Rouen.

 

Le 09 octobre 2020.

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Déclaration FSU CTA du 9-10-2020
Déclaration FSU CTA 9-10-2020.pdf
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La rentrée a démarré sur les chapeaux de roue pour les personnels de l'EN, et notamment pour les infirmier.ères qui sont, en tant que conseiller.ères techniques des établissements, en 1ère ligne sur la Covid.

 

La crise sanitaire révèle tous les manquements de l'Education Nationale: carences en personnels, secteurs et classes surchargés, manque de moyens humains et logistiques, et le peu de considération pour les infirmier.ères.

 

Le SNICS FSU avait demandé la création de postes infirmiers... Rien n'a été fait pour palier à cette rentrée que nous savions exceptionnelle, quoiqu'en dise Mr Blanquer!

  

Pire encore, dernière trouvaille du DASEN 76 qui détourne la mission première des infirmiers.ères de l’EN: certains établissements vont être dépourvus de personnels infirmiers. Ces collègues volontaires iront prêter main forte à la plateforme COVID qui n’a pas prévu de moyens pour répondre à cette mission. Pendant ce temps, les élèves n’auront pas accès à la consultation infirmière.

 

Les médecins scolaires, trop occupés à faire le travail de l'ARS, sont les grands absents des établissements: les PAI n'avancent pas, les dossiers s'accumulent, les PAP ne sont pas signés. 

Ils ont déjà un pied dans la décentralisation... nous leur laissons la place, car dans les établissements, les élèves ont besoin de nous, les infirmier.ères!

Les assistantes sociales, redéployées dans le 1er degré, ont également quitté les lycées, comme si les problèmes sociaux ne passaient pas le cap des 15 ans...

 

Nous nous retrouvons donc seul.es à gérer le quotidien: les élèves à besoins particuliers (élèves malades, en situation de handicap...) ainsi que tous ceux fragilisés par le confinement. Les suivis individuels ont souvent été interrompus, et les situations médicales de certains élèves sont catastrophiques.

 

Arrêts des soins, problèmes familiaux qui explosent, élèves en grande souffrance: ils savent qu'en poussant la porte de nos infirmeries ils trouveront de l'écoute et du soutien. Mais à quel prix?

 

L’organisation engendrée par les protocoles et leur mise en place différente dans chaque établissement, mettent à mal le travail des infirmier.ères et particulièrement en terme de relation d‘aide. Le contexte actuel est anxiogène pour beaucoup et les élèves ont besoin de temps de parole.

 

A tout cela s'ajoute la gestion de la Covid: élèves malades ou cas suspect, cacophonie des consignes, protocoles sans cesse à adapter selon les établissements, incohérences techniques, masques inadaptés aux élèves (le SNICS FSU a demandé que les masques soient gratuits pour tous les élèves), inquiétudes des familles et des équipes...

 

Alors qu’ils.elles ont été sollicités pendant les congés d’été pour participer aux campagnes de dépistages, les infirmier.ères de l’Education Nationale sont aujourd’hui livrés à eux-mêmes pour gérer, sans matériel spécifique, l’accueil des élèves et des personnels potentiellement malades de la COVID. Ils.elles sont forcé.es de s’adapter entre les consignes ministérielles et les organisations internes des établissements.

 

Au quotidien, c'est une surcharge énorme qui pèse sur les épaules des infirmier.ères de l’Education Nationale.

 

Pour nous protéger, nous qui sommes en 1ère ligne face aux malades, la rectrice a fait envoyer dans les établissements fin juin une visière cassée et une surblouse en sac poubelle....Quelle considération!

Le SNICS FSU a alerté plusieurs fois, nous devrions recevoir prochainement du matériel plus adapté...mais quand? Quand toutes les infirmiers.es de l'académie seront en isolement?

 

Nous nous battons sans cesse pour la sécurité de tous, faire reconnaitre notre spécificité, et pour garder notre place à l’Éducation Nationale. Le 1er ministre, fervent adepte de la territorialisation, a promis de relancer le débat....

 

Le SNICS FSU, avec les collègues, luttera jusqu'au bout, car notre place est auprès des élèves, au sein des établissements, sous la responsabilité des chefs d'établissements.

 

Le SNICS FSU le 15 septembre 2020

 


DECENTRALISATION suite...

 

Lors de son audition du 30 septembre sur la santé scolaire devant la Commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, la Cour des comptes martèle qu’il faut « un service de santé scolaire ».

Elle soutient que les médecins, infirmier.es, psychologues, travaillent en silo sans qu’il y ait une démarche holistique ou globale de la problématique de la santé pour des publics jeunes.

 

 

LES INFIRMIER.ES DE L’ÉDUCATION NATIONALE SONT VENT DEBOUT CONTRE CE RAPPORT MÉDICO-CENTRE ET CORPORATISTE, ET METTRONT TOUT EN ŒUVRE POUR COMBATTRE DES PRÉCONISATIONS QUI SERAIENT DÉLÉTÈRES POUR LES ÉLÈVES ET LEUR RÉUSSITE SCOLAIRE.

 

 

Retrouvez l'ensemble de l'article ICI

 


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Dernière mise à jour :   20/11/2020



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